Le
cœur, chez un sujet sain, se contracte entre 66-68 et 80 fois
par minute, en position debout ou
assis.
Notion
de physiologie.
Le coeur, chez un sujet
sain, ne se ralentit
jamais,
lorsque le sujet assume
la position verticale.
(Au contraire, il
s'accélère légèrement !).
Les travaux de
recherche sur les patients avec les traits cliniques du
syndrome de fatigue chronique post-infectieux (ou post-vaccinal)
ont intégré des
groupes de sujets
contrôles.
(sujets sains, sans symptômes
cliniques).
Les études que j’ai eu
l’occasion d’approfondir ont montré que les
sujets en bonne santé intégrés comme
groupes de contrôle ont, lors de la station debout (lors du tilt
test) , un pouls entre 68 et 75/80 par
minute. (Travaux de recherche aux Etats-Unis et
en Europe). C'est pour vous dire si c'est physiologique et
"international".
Aucun sujet sain, dans aucune
étude internationale, n’a montré de pouls cardiaque (nombre
de battements cardiaques à la minute) inférieur à 68 lors du tilt
test (test d'inclinaison verticale).
C’est
pour vous dire si la normale c’est bien 68 - 70 -75
battements cardiaques à la minute, dans la position verticale (soit
debout ou assis).
Dans l’esprit des
gens, un rythme cardiaque lent signifie "la condition physique
d’un sportif de haut niveau".
(Tout cela parce que un
ou deux grands sportifs ont démontré un pouls lent.) Ex : un des
grands gagnants du Tour de France, Anquetil ? ou un autre ? a
démontré une fréquence cardiaque
basse.
Déjà un pouls lent est
assez rare chez un athlète de haut niveau. Et cette fréquence
cardiaque, dans ce cas, est constante.
Un pouls lent chez un
athlète l’est en permanence (autour de 40, ou
exceptionnellement moins). Coeur
d'athlète.
Par contre un
pouls lent
(une fréquence cardiaque
abaissée),
et
surtout très variable, très inconstant, chez un
sujet,
révèle une
pathologie des plus graves, un des dysfonctionnements les plus
graves qui soit.
Cette fréquence cardiaque
diminuée signifie que le coeur est en
difficulté.
La variabilité dans la
fréquence cardiaque, les changements dans la fréquence cardiaque
(avec passage en bradycardie)constitue un signe clinique à prendre en
compte.
En France, un nombre considérable
de jeunes gens, jeunes adultes, se plaignent, - Faut-il
encore le découvrir et s'en préoccuper
!
d’un
rythme cardiaque anormalement
lent.
Et le comble c’est que le
médecin ne s’en soucie aucunement, et ne
s’inquiète aucunement des plaintes du sujet,
épuisement, fatigue, malaise, difficulté dans les tâches, lenteur
qui fait problème, stress… Combien de jeunes ont
entendu de la part de leur médecin : ‘ Qu'un
rythme cardiaque lent (nombre de battements cardiaques à la
minute diminué) est le propre des grands athlètes
".
Donc tout va bien, pour ces
médecins !!!
Ce comportement de la part des
médecins, est intolérable, insupportable,
criminel.
Et il doit être
qualifié de "Non assistance à
personne en danger", compte tenu des connaissances et
des
résultats de la
recherche médicale internationale.
Je peux vous assurer que 50
battements par minute, 55 battements par minute, "ça vous
travaille", vous sentez qu’il se passe quelque chose
d’anormal.
55; 52, 50 contractions
cardiaques par minute, au lieu de 75, cela fait 20 mouvements
cardiaques par minute de moins que chez un sujet sain, et si le
cœur ne se contracte que 55 fois au lieu de
75,
c’est que cette tâche se passe
mal.
Je ne vais pas entrer ici plus
dans le détail. Car les mécanismes sont un peu difficiles à décrire
en quelques lignes. Et l’explication doit être
progressive.
MAIS CETTE
SITUATION EST INSUPPORTABLE : combien de jeunes gens qui sont
en extrême difficulté, malaise, en permanence
, n’ont que des diagnostics de stress,
angoissé, manque de confiance en soi, timidité extrême, etc
etc alors que des dysfonctionnements les plus
graves les travaillent en
permanence ?
Ne nous étonnons pas des
consommations de drogues, pour faire cesser le stress, le
malaise, des tentatives de suicides qui ont eu lieu depuis
15 ans chez les adolescents et jeunes
adultes.
NON ASSISTANCE A PERSONNE EN
DANGER
que de ne pas porter de
diagnostic adéquat face à des sujets qui ont des troubles les plus
graves. Mais ces troubles ne sont
hélàs
pas détectés par
les médecins.
Les médecins ne connaissent pas ces
nouvelles pathologies !!!
Eh oui, elles sont consécutives à un acte médical, la vaccination, et
les complications classiques, courantes hélàs, de cet acte médical,
ne sont pas connues des
médecins.
Acte médical en question :
une vaccination hépatite B (3,4,5 doses) . Et les mécanismes
physiopathologiques par lesquels on passe d’une vaccination à
"un état de fatigue malaise épuisement et kyrielle de symptômes au
quotidien " sont connus.
En France, pour ces troubles les plus graves, c'est
le patient qui doit lui-même analyser son problème et
détecter
l'anomalie au niveau de la fréquence cardiaque
!!
Un
médecin , qui ne connaît pas les mécanismes qui sous-tendent
la condition de fatigue épuisement chronique post vaccinale (Comme
la quasi-totalité des médecins !) : « Comment voulez vous que l’on soigne ce que
l’on ne connaît pas !
»
Déjà détecter des anomalies (les
anomalies dans la fréquence cardiaque). Et en informer le sujet qui
consulte pour fatigue, malaise, épuisement
constant.
C'est déjà un premier "traitement"
: L'information.
Nombre de jeunes ont posé la
question de leur rythme cardiaque anormalement bas à leur médecins
et des réponses
« insupportables » leurs ont été faites : ce
n’est rien ! Continuez votre route !
Retenez
qu'un coeur qui se ralentit c'est un
coeur en difficulté.
Chez aucun sujet
sain, dans aucun groupe de contrôle intégré dans toutes les
travaux de recherche, le coeur ne se ralentit en position
verticale.
Retenez aussi que le coeur, même chez des sujets
âgés, 75-80 ans ou plus, ne se ralentit pas dans la station
verticale. (Sauf pathologie).
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